
Jurassic Park et les sciences
Jean-Sébastien STEYER est venu présenter le samedi 16 novembre 2024 à l’Oustau « Jurassic Park et les sciences » devant un public intéressé et attentif.

Entre Science-Fiction et Science la frontière est souvent poreuse, des écrivains de génie n’ont-ils pas dépeint aux siècles derniers des univers qui aujourd’hui nous sont familiers ?

Pour plus de réalisme encore le roman se transpose au cinéma. Jean-Sébastien STEYER, paléontologue, directeur de recherche au Muséum d’Histoire Naturelle qui n’est pas un inconnu du club Arts et Rencontres de l’Enclave des papes puisque déjà venu présenter deux de ses ouvrages de divulgation, a décortiqué pour une poignée de privilégiés attentifs les films de Spielberg « Jurassik Park » à l’aune de la science.
Petite leçon d’histoire, il rappelle en amont que c’est Mary ANNING (1799/1847) la « Chasseuse de fossiles » et paléontologue britannique qui a découvert le premier plésiosaure et d’ichtyosaure. Le mot dinosaure étant communément donné à nombre d’espèces disparues faussement attribué aux ptérosaures, mosasaures et plésiosaures. Tiré du roman de Michael CRICHTON écrivain imprégné de littérature de SF, de Conan DOYLE et Jules VERNE qui vous emmène dans des skylands, mondes perdus où des espèces isolées ont pu continuer à prospérer. Pour Jurassik Park il les recrée à partir d’ADN trouvé dans de l’ambre, ce qui rassurez-vous est impossible l’ADN disparaissant dans le temps.


Jean-Sébastien STEYER, plonge dans l’univers technique du film expliquant que SPIELBERG, avec l’aide de Jack HORNER son conseiller scientifique, a suivi les avancées des connaissances de la sciences pour coller le plus possible à la « réalité ».
Pour conclure, sachant que l’on trouve une nouvelle espèce toutes les deux semaines, Jean-Sébastien STEYER part tous les ans en expédition 5 à 6 semaines avec une équipe pluridisciplinaire de 5 à 15 collaborateurs avant de travailler en laboratoire et d’écrire des articles et mémoires sur les trouvailles faites.